« C’est leur nature, c’est leur vie, nous ne pouvez rien faire d’autre » c’est comme ça que sont présentés les coqs de combats par ceux qui les forcent à s’affronter à mort. Parce que oui, il y a des départements français où forcer des animaux à se mutiler mutuellement est autorisé : le Nord, le Pas-de-Calais, la Guadeloupe, la Réunion et la Martinique. Ce privilège repose sur le magnifique argument de la tradition. Une tradition qui consiste donc à mettre 2 coqs face à face avec une lame fixée sur chaque patte et à parier sur qui survivra. Dans les traditions avec des lames, perso nous préférons la guillotine.
La bonne nouvelle, c’est qu’en réalité cette pratique n’intéresse « que » quelques centaines de vieux dans le NP2C et que chaque année ça se casse un peu plus la gueule : les jeunes s’en tapent, personne veut reprendre et de moins en moins de communes acceptent de les accueillir. C’est d’ailleurs pour ça qu’on trouve difficilement les infos des évènements en ligne, ils ont peur que ce soit perturbé !
Et même si les combats de coq soulèvent facilement l’indignation (à raison), ils représentent une goutte d’eau par rapport au nombre d’animaux morts de la production industrielle de viande et d’œufs.
Ça branle dans la grange !
Gare à la revanche quand toute les poules s’y mettront !
